Les Indiens Prennent Le Micro

¿ Listo Por Un Nuevo Año ?

 

 

 ¡¡ FELIZ AÑO 

.                                     2009 !!

 

 

 



Publié à 01:12, le 7/01/2009, Cuenca
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WASILA TALAG

 

 

 Un p'tit retour en arrière, vers l'Amazonie et le village de Wasila Talag. J'ai en fait été pris par le temps pour effectué un montage sonore et vous proposé d'en savoir un peu plus sur cette communauté.

Le son est dispo ici sur ZAPEO

Je vous demandrais la plus grande indulgence quant à la qualité du montage. Les moyens techniques en voyage sont sommaire; et pour trouver un endroit calme pour l'enregistrement de la voix "off", c'est franchement pas évident.

 

    

 

 

En photo, le village de Wasila Talag, l'abuela, ou si vous préférez, en français, la grand-mère qui nous a accueillie chez elle avec ses poussins et ses deux perroquets; notre doux foyer où nous cohabitions avec de charmants insectes, et puis notre guide qui nous à fait découvrir une culture vraiment proche de la nature (la Pacha Mama ou la Terre Mère n'est pas une vaine philosophie pour les Kichwas).

J'en profite pour vous souhaiter une année pleine de rêves, de découvertes, de rencontres et d'optimisme ...

 

 



Publié à 07:28, le 5/01/2009, Tena
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LA HORMIGUILLO, SIN PARAR *

Adios la selva, el calor, los ríos salvajes, las bonitas ciudades de Tena, Puyo y Macas, adios los indios Kichwas y Shuars. Bienvenido en un nuevo lugar : le presento la ciudad de Riobamba, también llamado el Sultán de los Andes : He acquí que promete (je vous avais dit de vous mettre à l'español, du même coup, j'évite les fautes de français).

   La route de montagne, poussiéreuse et sinueuse (sans blague!) est grandiose. Quelconque photo desservirait la majestuosité de l'endroit. Le bus s'arrête sous un tunnel creusé "à l'arrache". On traverse un pont à pied, trop fragile pour supporter le poids d'un véhicule. Un autre bus nous attend de l'autre côté pour nous mener à Riobamba. Et enfin la ville, encerclée de montagnes. Pour dire vrai, ce n'est pas le meilleur endroit que j'ai vu, c'est même le plus décevant. Il y a tout de même de beaux bâtiments VIII ème, des places agréables, le marché du samedi où descendent les indiens des villages alentours, mais globalement l'endroit est plutôt fade (d'un point de vu tout à fait subjectif et personnel). Passé le jour de l'an ici ? Bof !

   
 

 On va quand même se faire un petit trip en allant caresser les narines du diables, ou en V.O, El Nariz del Diablo (en fait deux gorges profondes, sans allusion salace). Il existe des plans touristiques immanquables, il semblerait que ce soit un de celà. l'unique moyen de descendre jusqu'ici, c'est de prendre un train. Et la meilleur place pour admirer le paysage, c'est sur le toit. C'est parti pour 120 Km de folie ? Quitte à me faire traité de rabat joie (aguafiesta en V.O), je qualifierais cette virée d'attrape-gringos. Le paysage est juste jolie, pas exceptionnel, quant au spectaculaire annoncé, il se pose là (rien à voir avec la ligne Chihuahua-Los Mochis à travers El Barranca del Cobre -le canyon de cuivre- au Mexique). Je soupçonne même la compagnie ferrovière d'avoir intentionnellement provoqué le déraillement d'un des wagon histoire de rajouter un peu d'adrénaline au voyage.

Alors on fait quoi ? On se casse d'ici ? Se rendre à Baños ? Magnifique à ce qu'il paraît mais touristique à outrance. L'alternative serait de prendre le contre-pied de tout çà et de choisir un endroit bien paumé, loin de tout. 

 Pues, eligo el pequeño pueblo de Salinas. Un village de montagne connu pour  son salami, ses fromages et son chocolat (Ceux aux piments sont diablements succulents). Mais pour l'heure direction Guaranda, la ville aux septs collines, à 35 kilomètres de Salinas (çà va, vous suivez ?). Super petite ville, agréable et accueillante, des balcons en bois qui surplombent d'antiques rues pavées. Une grand-mère m'invite à goûter ses beignets recouverts de caramel (encore une fois, pas d'allusion salace). Encore un léger mal de tête dû à l'altitude, mais en deux mots, ça baigne !!

31 décembre. Il est temps de rejoindre Salinas, le village perdu dans les montagnes à 3600 mètres d'altitudes. Un chouilla galère pour choper le bus, puis une route féerique à travers les collines, les rivières ... Putain, c'est beau !! Le village de Salinas, enfin, posé au milieu d'un paysage qui ondule, qui verdoye. Les chevaux se disputent le pavé aux poules, des vaches, des ânes, des cochons. Et bien voilà, on l'a trouvé notre coin de paradis.

 
   Un petit aparté pour causé des fêtes de fin d'année. Les équatoriens célèbrent autant l'année écoulée que l'année à venir. J'entend parlé d' Años viejos (les vieilles années). Des bonhommes de cartons-pâte sont accrochés aux véhicules, disposés sur les places ou devant les maisons. Ils représentent pêle-mêle des personnages de bandes-dessinée, des animaux ou des parents proches. On y accroches des messages d'amour, des excuses, des remerciements, des paroles d'enthousiasme ou de déception. A minuit, on les brûle, ces vieilles années, et tout ce qu'elles représentent pour chacun. Les gamins eux se déguisent, ils tendent des cordes au travers des routes puis laissent passé les conducteurs moyennant quelques dineros.
 

 A Salinas, la fête s'annonce très tranquille. Deux disco-mobiles tentent de faire dansé les gens, une fanfare joue des airs traditionnels, de grands feux de joie sont allumés, les gens se promènent tranquillement dans les rues. Puis la sauce finit par prendre, on s'offre à boire, on se sert la main, 2008 glisse doucement vers 2009, sans accroc. Et Hop ! on bascule :

  ¡¡ ADIOS 2008  y FELIZ AÑO NUEVO !!

¿ Y ahora, listo para nuevas eventuras en America del sur ?

Pronto la hermosa ciudad de Cuenca. En la Ruta Siempre ...

* la bougeotte, sans arrêt

 


Publié à 06:10, le 4/01/2009, Guaranda
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. . .Ho! Ho! Ho!

  Feliz Fiesta Por El  Fín del  Año


Publié à 10:36, le 25/12/2008, Macas
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ALLY PUNCHA DE LA PACHA MAMA *

 

Un p´tit tour du côté de la forêt, ça vous tente ? N´oublions pas que l´une des finalités de ce voyage ce sont les reportages audios. Direction donc l´Amazonie pour se rapproché des communautés Kichwa, et premier arrêt dans la petite ville de Tena ( 25 000 Hab.)

Au-delà du fait que ce soit un endroit charmant et très tranquille, on y respire (enfin) un air pur (suffocant mais pur). La deuxieme surprise, plus ou moins agréable c´est de se faire réveiller par les coqs (cool) à cinq heures du mat (pas cool). Un endroit parfait pour se prélasser dans un hamac avec une vue magnifique sur les montagnes environnantes et le forêt.

Mais préparez vos bottes parceque l´on va bouger un peu.

 


Avant tout un p´tit rappel pour ceux qui ont sautés le chapitre L´Autre Amerique. J´avais prévu de me rendre à Puyo, plus au sud, pour traiter du tourisme communautaire chez les indiens Sarayacu. La forte probabilité de ne pouvoir rencontrer les Sarayacu, le hasard qui s´invite vont quelque peu changer mes plans : de tourisme communautaire il est toujours question, mais dans le village Kichwa de Wasila Talag , à quelques kilomètres de Tena.

Mais pour tout savoir sur la communauté, il vous faudra attendre la diffusion sur les radios associatives. C´est frustrant Non ?! Bon OK, juste deux mots alors.


Le village de Wasila Talag regroupe 75 familles; des indiens mais essentiellement des metis de culture Kichwa. Dans les années 90, une quinzaine de communautés de la région se regroupent pour former une structure d´accueil ( RICANCIE > Reseau indigène de communautés pour la cohabitation interculturelle et l´ecotourisme). Leurs motivations : préserver leur langue, leur(s) territoire(s), leurs espèces naturelles, et d´une manière globale, leur culture.

L´argent recueilli via le tourisme (en ce qui concerne la communauté Wasila Talag) est reversé, selon les besoins, à l´école bilingue (Kichwa/Castillan), au collège, au jardin botanique, à l´achat de médicaments...


 

En ce qui concerne le jardin botanique, on y fait pousser des plantes médicinales, psychotropes (à l´intention des shamans), des végétaux en voies de disparition ( les semences sont distribuées aux habitants de la communauté afin qu´ils régénèrent la diversités de la forêt primaire).

Je m´arrête là pour la présentation parcequ´il me semble que je vous ai proposé une ballade.

 

 

 

Imaginez d´abord une grosse cabane à l´écart du village, une riviere qui coule en contre-bas, des insectes de partout et deux gringos (una chica + moi) couverts de piqures de moustiques (araignées ?).

 Nous sommes restés trois jours ici (à 40 dollars/jours, on ne s´eternise pas trop & pour comparaison, une journée en Equateur, tout compris, me coûte en moyenne 15 dollars) **. Nous passons deux demi-journées dans la "selva", accompagnés de notre jeune guide qui nous explique l´utilisation et le préparation de telle plante, de tel arbre... en chemin, nous goûtons les fruits qui se présentent à nous ( celui du cacaotier est délicieux; autour de le fève, une chaire blanche, juteuse, filandreuse qui fond en bouche).
 

 

 

 Ont grimpent jusqu´à des miradors, il fait très très chaud, alors ont profitent des rivières et des cascades pour se rafraîchir... Tout ceci à un goût de jardin d´Eden.

 Ce que l´on peut retenir d´une telle virée, c´est que la nature est généreuse pour qui la connait. Et nous, pauvres citadins, serions biens en peine de pouvoir nous nourrir, nous vêtir, nous loger grace à ce que nous offre la nature.


 

 Reprennons la route jusqu´à Puyo. La ville de 20 000 habitants, perdu au milieu d´une immensitée de verdure, à des airs de Far-West amazonien avec ses trottoirs couverts. Mais toujours pas díndien Sarayacu. Je n´ai jamais obtenu de réponse par internet ( en passant pourtant par trois filières différentes ), et rien à l´adresse indiquée à Puyo. Il y a trois ans de celà, leur bureau à été plastiqué, leurs terres petit à petit investies par les compagnies pétrolières. Je quitte Puyo sans avoir de réponse ( mais je me renseigne toujours ...).

On reprend le bus pour Macas (la moitié des axes routiers ici ne sont pas bitumés). Autre petite ville aux portes de l´Amazonie ( 15 000 Hab.), l´endroit idéal pour gaspiller son temps, ou dit d´une manière plus positive, pour profiter du temps qui passe.

Mais nous aurons l´occasion d´en reparlé (peut-être)...

        bientôt le son là où vous savez
 

  Ñalla Kama ...  ***                 

 

    * Bonjour de la Terre Mère (en Kichwa)

 

**  En septembre 2000, l´Equateur délaisse sa monnaie et passe au Dollar pour booster son économie ( les effets ont été plutôt positif)

***   A bientôt



Publié à 10:27, le 24/12/2008, Tena
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¡ VIVA QUITO !

Adios Colombia, bienvenido en Ecuador. Aterrissage à Esmeraldas sur la côte Atlantique. Alors là, tout de suite, les choses deviennent moins faciles : Un aéroport de campagne, impossible d´y changer les Pesos colombiens, pas de distributeur d´argent, pas de bus qui vont en "ville", et les deux chauffeurs de taxi présents qui en profitent pour essayé de vous arnaquer ( sous l´oeil amusé d´un policier ). En chemin pour le centre ( 30 Km ), le chauffeur me fait changé de taxi, sans explication, et de toute manière, au milieu des mangroves, je n´ai pas le choix. Le lendemain, je quitte vite fait Esmeraldas , direction Quito.
   Ce n´est pas tant les six heures de bus qui perturbent mais plutôt le changement d´altitude qui vous rend un peu "nazabroke" ( 2800 m ). Alors il faut que je précise que la ville est en fête. La première semaine de décembre, Quito fête sa naissance. 474 ans que le général Inca Rumiñahui à fait incendier la ville pour que les conquistadores ne trouvent rien ( radical le mec ! ). Quito à aussitôt été reconstruite par les espagnols et les métis. L´important centre historique est de toute beautée ( classé patrimoine culturel de l´humanité ). Histoire de bien faire comprendre aux indiens que la religion, maintenant, c´est le catholicisme, les espagnols ont franchements abusés sur le nombre d´églises et de couvents.
 Certains de mes amis ( ils se reconnaitront ), n´aiment pas les églises. Je les invite à venir jeter un coup d´oeil ici : des boiseries sculptées, des dorures "en veux-tu en voilà", des murs couleurs pastels, des statues dans tous les coins... c´est bluffant. Rajoutez à ce patrimoine religieux de grandes places, des esplanades, des rues qui grimpent et qui finissent par redescendre, un volcan collé à la ville, des collines verdoyantes ... et bien oui je le dis, ¡ Viva Quito ! ( l´exclamation  est sans cesse scandée par les quitaños lors de chaque concerts, ultra fiers de leur ville ).  
   Quittons le centre historique si vous le voulez bien, marchons une vingtaine de minutes à travers avenues et grands parcs pour nous retrouver dans "la nouvelle ville". Profitons, en cours de route, du "festival de la cuisine traditionnelle equateurienne". De grandes tables sont disposées sous d´improbables baches rafistolées, et les cuisinières vous proposent ici des soupes, là des beignets, des assiettes garnies de viandes, légumes, des desserts ... Bien rassasié, reprennons le chemin pour arrivé donc, à la nouvelle ville.   Jeune ! toi qui aime les bars à la mode et les boites de nuits, cet endroit est pour toi !  A part les meilleurs taux de change et une tripotée d´agences qui proposent des "Volcans" ou "Jungle Tours", il n´y a pas grand chose à y faire.
     
 

 Púes, regresamos en el centro historico. ¿ ¡ Pero, cúal es esa música ?!  Il faut que je vous dise un truc, il y  deux choses qui peuvent lassé en Amérique du sud: la nourriture (c´est vrai que je ne mange que l´almuerzo ou el corriente, le moins cher des plats du jour), l´autre motif de lassitude, ce sont les rythmes musicaux latinos. A part "en vivo", ce que l´on entend à longueur de journée, c´est très variété. L´alternative musicale, c´est le rock , mais genre bien violent. En témoigne la fin du montage sonore sur ZAPEO. Le festival Rockmiñawi à investit la place Espejo. Subvertissement sous-titré "Rito Urbano de Resistencia", tout les punks, anarchistes et autres rebelles de Quito sont ici. Musicalement, ça déboite, et c´est vraiment jouissif d´entendre des guitares electriques. Et oui, comme un bon plat de spaghetti, l´ordinaire en France devient extraordinaire en voyage.

Et le voyage parlons-en : Je quitte les hauteurs de Quito pour rejoindre des petites villes du côté de l´Amazonie : Tena; Puyo; Baños ... Départ ce dimanche 14 décembre, En la Ruta, Siempre ...

Publié à 10:46, le 8/12/2008, San Francisco de Quito
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Petit Précis à l'Attention des Curieux

Et bien non, la Colombie ce n'est pas que Pablo Escobar, les cartels, les FARC et la violence. C'est avant tout un peuple accueillant, extrêmement gentil et qui a un sens de la fête incroyable. C'est vrai que la police et les militaires sont omniprésents, surtout à Bogotà et sur les routes. Ceci dit, je n'ai dû leur présenter mon passeport que deux fois pendant mon voyage. Plus surprennant, la prise des empreintes digitales lorsque vous souhaité changer de l'argent ou envoyer du courrier en France !! Vous pouvez également être sujet à une fouille (expérience faite place Cisneros à Medellín où la police débarque et fouille tout le monde).

 Il n'est pas difficile de garder à l'esprit que la Colompbie est un pays pauvre. La pauvreté est dans les rues : on y dort, on y pisse, on y vit et on y meurt. On vous demande souvent de l'argent, ou on tend simplement la main. Les autres survivent grâce aux petites boulots ambulants pour vendre tout et n'importe quoi, quelques pesos en fin de journée pour s'acheter à manger. Lors de ma déclaration de vol à la police, l'agent m'explique que le phénomène est inévitable, et de le citer quasiment mot pour mot, la Colombie est un super pays, mais il y règne une pauvreté extrême sans espoir d'un quelconque développement économique pour la nation. Cruellement pessimiste le fonctionnaire de l'Etat. 

 
   L'actualité en Colombie (au-delà d'un hiver particulièrement pluvieux et meutrier - inondation, éboulement ...), c'est le scandale des sociétés de crédit pyramidale. Suite à des démarches frauduleuses, plusieurs de ces sociétés ont déposés le bilan, leurs dirigeants ont pris la fuite avec l'argent qui restait. Des milliers de colombiens y ont perdu toutes leurs économies. De nombreuses manifestations et mobilisations ont secouées le pays (notemment à Popayán avec des forums publics tout les jours).
 

 L'actualité ici c'est également la marche des indigènes et des paysans sur Bogotá. Partis de Popayán (quand je vous disait que c'était une ville rebelle), ils entendent faire valoir leurs droits et mettent la pression sur le gouvernement. Une loi passée en 1998 leur a apporté beaucoup d'espoir en leur offrant un meilleur système éducatif, sanitaire, et en protégeant leurs terres des spéculations. Une loi aujourd'hui qui n'est toujours pas appliquée.

Lors de mon entrevue avec Libio Palechor (président du Conseil Régional Indigène de la région du Cauca), une question l'a surpris, à savoir le rapport qu'entretiennent les colombiens à l'égard des indiens. Il m'explique alors que le distingo ne se fait pas entre colombiens d'un côté et indiens de l'autre, mais entre riches et pauvres, ces derniers qui selon lui représenteraient 70% de la population. Quoiqu'il en soit le faussé est énorme.

 Les cololmbiens et les FARC ? Il semblerait qu'ils arrivent à saturation de cette guérilla qui, paradoxalement, justifie son action en se présentant comme les défenseurs du peuple. Pas moins de quatre manifestations nationales ont eu lieu cette année dans toute la Colombie, la dernière il y a quelques jours (en Europe également).

Enfin pour clore ce chapitre morose, il est un fait beaucoup moins connu et qui fait l'objet d'une campagne incessante de mobilisation et d'information, c'est le problème des mines anti-personnelles. Utilisées par les Farc et l'Armée de Libération Nationale (ELN), ces mines ont causées 7200 victimes depuis 1990, ce qui fait de la Colombie le pays le plus sinistré devant L'Afganistan !

 
 

 Est-ce que le côté ultra festif des colombiens s'expliquerait comme un exutoire à autant de malheurs, à un avenir qu'il leur offre que peut d'espoir ? Si il y avait une devise à coller à ce pays ce serait Carpe Diem, jouir du moment présent, à fond.

Et pourquoi la vie culturelle prend ici une telle importance ? Peut-être parce que les artistes ont la possibilité d'exprimer des idées que la presse n'est pas en droit d'offrir. Mais tout ceci n'est que supputation.

Le voyage et les lieux visités juste en-dessous.



Publié à 11:42, le 2/12/2008,
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CALI, SIN MAS

   

Cali, dernière étape colombienne. Que dire sur la troisième ville du pays ? D'un point de vue très réducteur, on pourrait pensé que la ville est réservée aux amateurs de salsa, elle en est la capitale en Colombie. Les stations de radio ne diffusent que de ça, idem pour les bars/discothèques (l'avenida 6 Norte leur est complétement dédiée). Les plus fanatiques pourront sans problème prendre des cours (très à la mode chez les gringos). Ils auront le choix parmi les différentes sauces de salsa proposées ( les hispannophones auront appréciés le subtil jeu de mot). Après la fiesta, le jeu de jambes doit vite s'adapter pour cheminer, sans encombre, en centre ville : ici, ça grouille. 

 Plus que partout ailleurs, les trottoirs sont entièrement réservés aux vendeurs. Ils sont de partout, vendent de tout, débordent sur la chaussée... Les magasins surenchérissent en sortant leurs enceintes sur-boostées (les colombiens adÔrent les basses). Les rabatteurs vous agrippent le bras pour que vous rentriez dans leurs boutiques, les voitures klaxonnent pour pouvoir passer, les bus crachent leurs fumées, les motos vous évitent de justesse, ou plutôt l'inverse, vous évitez de justesse les motos. Vous avez tout de même droit à un compte à rebours sur les passages piétons, qui vous indique le temps qu'il reste pour traverser... avant de vous faire écraser. Vous avez dit frénétique ?  
                                                          

   Sorti de ce maëlstrom de gens pressés, de pollution et de bruit, au bout de 3/4 d'heure de marche, vous déambulez dans le quartier tranquille de San Antonio. Des petites rues qui grimpent jusqu'à l'église du même nom, des maisons couleurs pastels et des squares ombragés. Un peu plus loin encore, les rues se font plus sales, les maisons se décrépissent, les commerçants vendent leurs produits derrière les grilles vérouillées de leurs magasins... il est temps de faire demi-tour.

 Une fois encore, on est surpris par le dynamisme culturelle de la colombie. Cette fois-ci, c'est le festival national des artistes qui m'attend. Trois mois de programmation autours d'expositions, de rencontres, de débats et de projections, disséminés dans une douzaine de lieux. Des étudiants en art sont  là pour vous expliquer le sens (souvent obscur), des oeuvres sonores ou visuelles qui sont exposées. Vous avez dit interessant ? (Le son sur ZAPEO vous donne à entendre quelques extraits)  

Je n'ai sans doute pas apprécié Cali autant que je l'aurais souhaité. J'avoue avoir déjà la tête ailleurs, et ailleurs, c'est l'Equateur. J'attéris le 3 décembre à Esmeraldas. Et oui, vous l'auriez deviné, En la Ruta Siempre ...



Publié à 11:46, le 1/12/2008, Cali
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POPAYAN : VILLE REBELLE

Popayán est ce que l'on pourrait appelé une petite ville de province. En se promenant dans les rues, on se rend très vite compte que c'est aussi une ville contestataire. Le pourcentage de 65% de taux de satisfaction envers la politique d'Uribe est sans doute inversé dans le "Cauca", une région du sud largement peuplé d'indiens. Les tags et les graffitis fleurissent sur les murs blancs de la ville; souvent effacés, toujours renouvellés.

   
   

Ils dénoncent un état policier, une politique gouvernementale à l'encontre des indiens, un manque d'argent dans l'éducation, un appel au soulèvement ... Ce qui surprend en Colombie (pour un gringo), c'est la difficulté de trouver des journeaux, sauf ici. On trouve des kiosques partout, bien fournis en presse contestataire, assez rare pour le noter. Petit mais costaud Popayán.

C'est bien beau tout ça, mais le côté touristique alors ? La ville blanche n'usurpe pas son surnom. Classé patrimoine nationale, c'est la seconde ville, après Cartagena, pour l'intérêt de son passé et de son architecture colonniale. C'est tout petit, mais on se perd facilement dans ces rues en quadrillages. 

Les bâtiments les plus élevés sont les églises, qui, vous vous en seriez douté, sont nombreuses, ainsi que les couvents. Au-delà d'être un centre politique, Popayán est également un centre religieux d'importance. Le manque de square ou de parc est compensé par les colinnes environnantes, s'y aventuré est, je crois, le bon terme. C'est en effet sur un de ses sentiers boueux, néanmoins charmants, que je me suis fait dérober mon appareil photo sous la menace d'un long couteau. Le récit de cette mésaventure un peu plus tard ( Ah, Ah !! quel suspens ).

   

Enfin la description ne serait pas complète si on ne parlait pas de la vie étudiante et culturelle, foisonnante. En pensant voir une pièce de théâtre tout ce qu'il y a de plus classique, sagement assis dans un fauteuil confortable, vous risquez de vous faire embringuer dans une sorte de jeux de rôle, avec des comédiens en guise de Maître de Cérémonie. L'expérience est à vivre. Les comédiens vous font vivre un scénario d'horreur, au sens propre, avec monstres et énigmes à découvrir, dans une succession de pièces sombres ... Vraiment très, très délirant ... et effrayant.

 Popayán était en fait mon lieu de rendez-vous, pour mon premier reportage. Là encore des infos prochainement. Départ demain pour Cali ...  En la Ruta, Siempre ...  (et toujours le son ici sur ZAPEO).



Publié à 12:06, le 26/11/2008,
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¡ MEDELLIN, PURA CIUDAD !

   Heureux hasard qui m´a conduit jusqu´ici. Pas de bus direct depuis Cartagena jusqu´à Popayán, donc un stop à Medellín, un stop de dix jours tant la ville agit sur moi comme un aimant. Alors oublions un instant Pablo Escobar et son cartel, l´image ultra-négative que colporte Medellín et plongeons-nous dans une ville moderne, où il fait bon se promener sur des trottoirs ombragés. Découvrons une ville dynamique avec ses clubs de Rumba et Salsa, ses musées, ses théâtres, sa vie culturelle vivante et ouverte à tous.
 Heureux hasard qui m´a fait découvrir le Teatro Lido. Un lieu subventionné par la mairie et qui propose gratuitement, tous les jours, un spectacle de danse, de théâtre, de musique ou des projection de films, et qui accueille à partir de demain (Martes 18 de noviembre) le Festival Internationnal de Mimes. Au-delà des scultures de Botero, ses fameux Gordos, la ville est parsemés de scultures gigantesques, de parcs paisibles, de places où se retrouvent musiciens et autres artistes qui font de la rue un spectacle perpétuel.  
   Une ville multi-facettes avec ses quartiers populaires, loin d´être laissés à l´abandon, qui bénéficient de lignes de metro (ou plûtot funiculaire) d´infrastructures scolaires, de bibliothèques, avec un soucie de rehabilitation de son habitat et des ses voies publiques, sans pour autant y chasser sa population. Medellín enfin avec sa vie nocturne, embrasées par des rhytmes de Salsa, Rumba, sans oublier le tango, très prisé ici. Les clubs où jouent les groupes vous proposent cerveza et ron (rhum) pour 3000 pesos, soit 1 euros, et la fête continue à l´extérieur, sur le trottoir, avec guitares et chansons, où la police vous demande gentiment, à trois heures du mat, de faire un peu moins de bruit, sans se préocuper des oinjes qui tournent ( il règne à Medellín une certaine tolérance envers les fumeurs d´herbe, et il n´est pas rare de sentir ici et là ce doux fumet.

 C´est enfin un lieu ou se multiplie les rencontres. Les habitants bien sûr, heureux de parler avec des étrangers et de vous faire découvrir leur ville. Vous rencontrez également ici un grand nombre de routards, qui pour la plupart reste un ou deux jours et s´en vont visiter la région ou pousse le café, plus au sud. Et vous voilà en train de parler español avec des allemandes, lituaniennes, polonaises, italiennes, des sud africains, des chiliens, des boliviennes ... Dur de quitter un endroit comme ça, mais une autre ville m´appelle, la ville blanche de Popayán ou m´attend mon premier reportage. En la ruta, siempre...  Les sons de Medellín sur ZAPEO

 

 

 



Publié à 06:06, le 14/11/2008, Medellin
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HYPE, HYPE, CARTAGENA .

              
   

 Comment gagner 10° et un taux d'humidité de 90 % ? Se taper 25 heures de bus, facile non ?! Rhytmes africains, des peaux qui se noircissent et les serveuses qui vous lancent des "Mi Amor" : bienvenus dans les caraïbes. Des caraïbes version St Trop' le côté m'as-tu-vu en moins (ouf). On se trouve, d'après ce que m'ont dit les "bogotános, dans l'une des plus belle ville d'Amérique du sud. J'ai l'impression qu'il ne m'ont pas trompé. Le guide "Michelin" vous dirait que Cartagena est la plus vieille ville (colonniale) de Colombie (1530), enceinte de murailles impressionnantes ornées de jolis et gros canons (le coin fût bourré de pirates des plus malfamés).  

   Alors bien sûr on évite les boutiques à la mode, les restos huppés et les hôtels de luxe, et là !! Tin-tin-tin ! on découvre des petites rues surplombées de balcons en bois d'où fleurissent les Bougainvilliers. Les espagnols, ces fourbes, n'ont pas oublié de construire églises, couvents, cathédrale et autres "palacios". Sorti de ce paradis qu'est le centre historique, les rues du quartier "Getsemani" se font plus crades, plus bruyantes, plus chaudes, et çà tombe bien : c'est là où je dors.
   
En fin de semaine, ça boit, ça chante, ça danse, mais impossible de fermer l'oeil avant trois heures du mat. Alors je bois, je chante, je danse, mais pas tous les soirs: au prix du rhum et de l'aguardiente, ça va me coûter un bras c't'histoire.

Publié à 10:06, le 5/11/2008, Carthagène
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¡ YA CINCO DIAS A BOGOTA !

                                                   

 

 Primero contacto con Colombia :  Bogotá. Non, non et non ! on ne m'a pas coupé en morceau, dépouillé de mon argent ou proposé des tonnes de cocaïne (juste un peu d'après ce que j'ai compris). Bon d'accord, la couleur à la mode c'est bien le kaki : police touristique, Fédérale, militaire, police de Bogotá; également vrai que "Bonne Journée" se dit "Cuidate Mucho" > Faite très attention. Celà ne pas pas empêché de découvrir une ville bruyante, grouillante et muy rápida (autant vous le dire tout de suite, mettez-vous à l'español)

 Une ville où l'on peut entendre des rappeurs, look gangsta, loué le seigneur (Rf. bande son), ou participer avec une cinquantaine de personnes à un cours de streching en pleine rue : Boo-Ya-Ka ! Boo-Ya-Ka ! on lève la jambe droite. Le dimanche est très sportif à Bogotá, où les principales avenues sont réservées aux vélos et rollers, les trottoirs aux vendeurs ambulants, et les places aux marchés aux puces.  
 

 Les émeuraudes se vendent dans la rue ou sur un coin de table de café. On peut aussi déguster un chien chaud ou "perro caliente", traduction littérale du fameux hot-dog, et se péter merveilleusement le bide pour une misère. d'ailleur la bonne tactique dans les "comidas rapidas" (snack), dans les boui-bouis ou dans la rue, lorsque l'on vous propose quelque chose où que vous voyez un plat sans savoir ce que c'est, prennez-le !! 

Quelques lieux communs, au moins un : le café est excellent et il y en a vraiment de partout (il est gratuit ici à l'hôtel !!). Déjà que c'était ma drogue, je vous raconte pas...  J'ai maintenant pris mes marques et je suis dans le bon rhytme, mon espagnol revient petit à petit, j'arrive à me diriger dans la ville sans trop me perdre, autant d'indices qui me pousse à découvrir un autre lieu. Direction Cartagena sur la côte Caraibe vendredi 31 Oct. avant mon rendez-vous prévu à Popayán. Mais ceci est une autre histoire... En la ruta, siempre...

                                                      

 
   


Publié à 11:38, le 28/10/2008, District Special de Bogota
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L' AUTRE AMERIQUE

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Colombie- Equateur- Pérou- Bolivie- Paraguay- Argentine     Oct.08/Sept.09

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L'Amérique, pour un grand nombre de personnes, c'est New-York et San Francisco, le désert du  Nevada ou les bayous de Louisianne. L'Amérique c'est aussi La Paz et Mexico, la cordillère des Andes et l'Amazonie. C'est de cette Amérique dont il est question ici, de ces habitants, de ceux qui étaient là bien avant la conquête espagnol : les indiens.

Depuis une trentaine d'années, les peuples indigènes essayent de se faire entendre. Ils revendiquent leurs droits, tentent d'affirmer leurs cultures et leurs particularismes, leurs langues, croyances et histoires, ils luttent pour récupérer et cultiver leurs terres ancestrales.

                                                                                                                                                                                                       

 

 Il serait faux de penser que ce mou-vement indianiste s'inscrit dans une vision romantique, en s'inventant un retour mythique au temps des origi-nes. La plupart des ethnies indiennes ne souhaitent pas couper leurs com-munautés du reste du monde mais l' ouvrir vers un réalité contemporaine. C'est dans cet esprit que sont nés de nombeux projets, diverses, mais qui tendent tous vers le même objectif : affirmer l'identité propre à chaque ethnie; identité territoriale, linguis-

tique, cosmogonique et historique. L'exemple du commerce équitable est connu de tous. Il permet aux indiens de développer leurs plantations et vendre leurs produits. L'argent ainsi généré est utilisé, selon les cas, à construire ou réhabiliter des biens sociaux (écoles, dispensaires...), acheter du matériel de production, scolariser les enfants, ... En Amérique du sud aujourd'hui, une multitude de projets ont vus le jour, souvent initiés par les indiens eux-mêmes.

Mon voyage (départ octobre 2008) vous emmene à la rencontre de ces indiens, hommes et femmes, qui ont entrepris des projets : coopératives agricoles, srtuctures de voyages solidaires, mouvement pour le droit des femmes paysannes ... Ce blog vous trimballe sur les routes de six pays: les bons plans, les galères, les villes et les endroits les plus reculés. La parole est donnée aux indiens et ce blog en  sera l'écho. Un double écho puisque les témoignages seront enregistrés sur support audio, et feront l'objet d'une série de reportages diffusés sur plusieurs radios associatives françaises (octobre 2009). Il est maintenant temps de jeter un oeil sur notre itinéraire et sur les sujets de reportages qui seront abordés.

 



Publié à 05:58, le 12/04/2008,
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FEUILLE DE ROUTE & REPORTAGES

 

        COLOMBIE :      Oct. / Nov. 2008        L'ethnoéducation

 

 L'Organisation Nationale Indigène de Colombie, a créé le diplôme d'ethnoéducation. Les sessions, ouvertes aux leaders indigènes des diffé-rentes régions de Colombie, sont dirigées par l'Université Del Cauca (Popayan). Plus qu' une reconnaissance universi-taire, c'est l'apprentissage d'un processus éducatif pro-pre à chaque culture. Cet ou-til intellectuel amène les peuples indigènes à prendre conscience de leurs droits territoriaux et de leur pro-priété intellectuelle.  

 

  EQUATEUR :    Dec. 08 / Janv. 09     Voyage communautaire

         Les voyages éthi-ques (communautaires, équitables) remportent un vif succès auprès des touristes. Qu'en est-il du côté des indiens ? Leur priorité est de renforcer leur identité culturelle et de protéger leur mode de vie. La communauté Sarayacu a ainsi choisi d'accueillir des visiteurs dans une démarche de tourisme communautaire. Les bénéfices récoltés sont en partie destinés à contrer, juridiquement, l'expansionnisme des compagnies pétrolières et la déforestation qui en découle.

                                          

 

 

                                 PEROU       Fév. / Mars 2009          

  Le mouvement pour le droit des femmes paysannes           

 

 Faute d'éducation et d'émancipation, les femmes péruviennes des campagnes reproduisent l'organisation sociale de leurs ancêtres. Leurs droits sont nuls. De ce constat est né le Mouvement Autonome des femmes des campagnes. Un processus édu-catif qui aide les propositions innovantes pour plus d'égalité, de démocratie et de pleine citoyenneté (mouvement inicié par l'Organsation Inter-nationnale du Travail). Des comités locaux sont nés tel L'Association des Travail-leuses Paysannes de Huaca-bamba qui regroupe 5000 femmes.

                               BOLIVIE  :         Avril / Mai 2009    

          Les outils de communication chez le peuple Guarani.

  Le peuple Guarani compte une population de 60 000 personnes réparties en 246 commnautés en Bolivie, Paraguay et Argentine. Sous la tutelle de l'Orgnisation des Nations Unis pour l'Alimentation et l'Agriculture, ils ont créé L'Unité de Communication Guarani. Une expérience de communication qui utilise la radio, la video et internet. La finalité est le partage des connaissances traditionnelles des agriculteurs, les capaci-tés et les savoirs techni-ques propres à chacune des communautés. L'apprentissage des différents outils média-tiques leur permet une communication intercul-turelle et une affirmation forte de leur identité commune.

 

 

   PARAGUAY          Juin / Juillet 2009         Le peuple Aché

 

 L'ethnie Aché, c'est 1400 personnes réunies en 350 fa-milles. Leur structure commu-nautaire, la ligue maternelle pour l'autonomie, la justice et l' éthique regroupe de nom-breux projets parmis lesquels la création d'un dictionnaire en langue aché, l'enseignement bilingue aché/espagnol, le réapprentissage de leur cos-mogonie ou encore la forma-tion d'universitaires indigènes

 

ARGENTINE    Août /Sept.2009     Les radios communautaires

 C'est en 2001 que le réseau de communication indigène est né. Installé dans le nord de l'Argentine, ce réseau d' information communautaire a pour but de fortifier l'iden-tité des peuples indigènes et de faciliter leur intégration. Les programmes, diffusés sur 200 radios, ont pour but de resserrer les liens entre les différentes organisations indigènes du nord de l'Argentine, entre eux, les acteurs sociaux et les institutions susceptibles de les aider.  

 

Les sujets décrits ci-dessus feront l'objet d'une série de reportages de vingt minutes qui sera diffusée sur plusieurs radios associatives à partir d'octobre 2009. Avant cette date, vous pourrez retrouver des extraits sonores sur   HTTP://audioblog.arteradio.com/Zapeo. Ambiances sonores et musiques rythmerons les interviews. Ces derniers seront menés de manière objective et non partisanne. Découvrons maintenant les radios partenaires du projets.

 

 



Publié à 06:15, le 10/04/2008,
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DIFFUSION SUR LES ONDES

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Vous allez vivre un voyage en deux dimensions : l'une visuelle, grâce à ce blog, l'autre sonore, avec des extraits audios sur le blog   http://audioblog.arteradio.com/Zapeo. Le voyage va continué bien après mon retour, sur les ondes de plusieurs radios associatives du réseau Radio Campus. Ce réseau regroupe une vingtaine de radios en France, une en Belgique, une autre en Suisse et sept au Canada (sous le nom de CRU > Coalition des Radios Universitaires). Dès le mois d'octobre 2009, vous pourrez vous brancher sur le ondes de Radio Campus Paris, Rennes, Lille (campus Lille) , Lorient (La compagnie des ondes) et en Suisse sur Fréquence Banane (Lausanne).

 

       
                                                              
   
                                                  

Cette liste n'est pas exhaustive, d'autres radios peuvent se manifester d'ici la diffusion prévue en octobre 2009. Les reportages, au-delà de leurs caractères journalistiques, se veulent également un espace d'évasion. Ils auront l'ambition de créer des images, de faire deviner les odeurs, en deux mots, de vous faire voyager, bien callé dans votre fauteuil ou installé derrière le volant de votre voiture.



Publié à 01:08, le 8/04/2008,
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